Les étapes du deuil

Quelles sont les étapes du deuil

Rien de plus pénible que de perdre un être cher, mais ça l’est encore plus quand il s’agit de faire son deuil. Ce sentiment accompagné de quelques réactions, chacun aura sa façon de l’exprimer, mais généralement, il existe quelques étapes par lesquelles beaucoup essaient de se défaire de leur douleur, mais la surmonter ne se passe pas de la même façon pour tout le monde.

Le deuil, quand commence-t-il et comment finit-il ?

Que votre proche soit victime d’une mort subite ou qu’il attendait depuis un certain moment son heure, la mort, qui implique la séparation avec un être cher, est toujours une épreuve difficile à surmonter. En général, le deuil se fait en 5 étapes auxquelles beaucoup sont confrontés. Ainsi, dès l’annonce du décès, il y a le sentiment de « déni », ce choc qui se manifeste par une certaine incompréhension, si certains sont plus réactif face à la mauvaise nouvelle en pleurant, d’autres s’enferment dans leur bulle.

Ce choc est souvent suivi d’une colère inexpliquée qui se manifeste souvent par une incompréhension à la vie, par des reproches au corps médical, mais elle peut se présenter surtout sous forme de culpabilité, celle d’être impuissant devant les faits, voire celle de grands remords. Et pour surmonter ces deux étapes, il faut savoir se rendre à l’évidence et un guide sur les obsèques permet de mieux comprendre et de mieux vivre cette perte.

Ensuite, l’endeuillé veut passer un « deal » et négocier pour retrouver un certain équilibre pour une vie normale et cette étape se fait selon la croyance ou la philosophie de chacun : Dieu, la chance ou bien le hasard. Une profonde tristesse qui peut frôler la dépression survient alors que beaucoup se muent dans un mutisme total ou cherche des moyens d’échappatoire jusqu’à ce que cela devienne une addiction. Et au final, on s’habitue de plus en plus à l’absence de l’être cher, certes, la pensée est toujours là, mais de moins en moins fréquente, et de moins en moins douloureuse, c’est la phase d’acceptation.

Une des meilleures thérapies

Si beaucoup passe par des thérapies qui incluent des séances chez des psychologues, si d’autres trouvent leur sérénité en se confiant à un religieux, et comme certains ont toujours besoin d’une oreille qui écoute auprès d’un ami, il y a également des disciplines, issues des procédés orientaux, qui permettent de trouver sa sérénité en faisant son deuil dans les meilleures conditions.

Utiliser la sophrologie est un meilleur moyen pour surmonter cette épreuve. Cette approche du développement personnel, dont les séances sont prodiguées par des professionnels, permet de gérer ses émotions et la spécialiste travaille surtout sur l’acceptation du fait de perdre un être cher.

La sophrologie, pour faire le deuil, enregistre plus de réussite, là où d’autres thérapies ont échoué. À mi-chemin entre l’hypnose, le yoga et la méditation, cette discipline peut être sollicitée dès la première étape pour amortir les autres étapes et finir enfin par accepter la mort de l’être cher.

De l’aide, on en a besoin

Souvent, on n’arrive pas à faire son deuil tout seul, plutôt difficile à surmonter, cette épreuve nécessite l’aide d’autres personnes, des membres de la famille ou seulement des connaissances qui possèdent une capacité d’écoute objective. Ainsi, pour pouvoir passer le cap, il est mieux de bien s’entourer et chercher de l’aide. Sachez alors que votre chagrin ne ressemblera à celui des autres, alors, soyez indulgent envers vous-même, et à chacun de le faire à sa façon, selon son rythme.

Certainement, il y a aura des moments où vous voulez la solitude comme moment de recueillement, et il y aura des moments où vous voulez parler, être écouté et être compris. Le mieux est d’exprimer ce que vous ressentez avec des écrits, avec des dessins, ou tout simplement mettre des mots sur vos sentiments.

Il y a également les bienfaits des rituels des funérailles que vous pourrez partager avec la famille et vos proches. Ces moments permettent de se recueillir ensemble sur la dernière demeure de l’être cher, de passer par des messes commémoratives pour se prouver que l’on ne l’oublie pas. Visiter son lieu de dernier repos permet aussi de garder un lien avec son défunt proche, mais c’est également un moyen d’évaluer le parcours que l’on a pu faire depuis sa perte.

Il y a également d’autres moyens pour mieux surmonter l’épreuve et de le vivre mieux, avec un certain temps, beaucoup plus limité. Consulter un spécialiste qui pourra vous accompagner dans ces moments difficiles et confier vos peines, vos appréhensions et vos craintes, est aussi une bonne manière de dominer vos douleurs. Des thérapies de groupes, des aides extérieurs sont toujours bons dans ces circonstances et il faut laisser faire le temps.

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